Rue Réaumur, Salted Boy intrigue avec sa file d’attente qui s’étire sur une dizaine de mètres. À l’origine de cet engouement, un petit pain à la croisée de la brioche et du croissant, servi chaud et décliné en versions salées ou sucrées. Un produit populaire dans les boulangeries et coffee shops coréens, autour duquel trois amis ont construit leur concept.
Boyanna Chateau-Dobrev
Depuis son ouverture le 1er septembre 2026, l’enseigne ne cesse de faire parler d’elle, et pas seulement pour son rideau rouge tape-à-l’œil et son intérieur ultra-design. Anthony Nguyen, l’un des trois fondateurs, raconte : « On s’était dit que si on en faisait 200 pains, on serait les rois du monde. » Finalement, ils en préparent 500 dès le premier jour, puis 700 et
jusqu’à 1 000 le samedi. La semaine suivante, la production augmente encore de 20 %. Entre l’affluence et une communication réussie, Salted Boy démarre sur les chapeaux de roue. Un pari pour un concept monoproduit : un petit pain, également appelé « salted bread ». Originaire du Japon, ce dernier porte le nom de « shio pan », littéralement « pain au sel », qui a ensuite été popularisé en Corée du Sud. Malgré sa ressemblance avec un croissant, sa pâte n’est pas feuilletée. Son secret ? Le petit morceau de beurre glissé en son cœur. À la cuisson, dans un
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