Le petit-déjeuner se révèle de plus en plus attrayant pour les restaurateurs en quête de rentabilité, d’expériences nouvelles à offrir et de différenciation face à une concurrence accrue. Les prises de repas à heures fixes n’étant plus de mise depuis le Covid, ce premier moment de consommation de la journée ouvre un champ des possibles illimité, autant en matière de propositions culinaires que de formats.
Emilie Niel
Le petit-déjeuner a le vent en poupe. Encensé par nos aînés, mais tombé en désuétude au début des années 2000, il se traduit désormais par un marché mondial évalué à 223,11 milliards de dollars en 2026, toujours en forte progression (source : Mordor Intelligence, Taille et Part du Marché des Aliments du Petit-Déjeuner – Analyse de la Croissance, Tendances et Prévisions 2026 – 2031). Un retour en force notable après des années de communication sur les bienfaits du jeûne intermittent – impliquant le plus souvent l’éviction du petit-déjeuner – et une vision novatrice de ce moment de consommation qui n’a pas échappé aux restaurateurs. Captage et fidélisation de la clientèle, augmentation du CA, visibilité accrue, rentabilisation à la fois des espaces et du personnel : s’il est pensé intelligemment – en fonction d’un quartier et de ses habitants par exemple –, le petit-déjeuner s’avère particulièrement profitable.
Gagner en visibilité
Chez Julien, institution parisienne située rue du Pont Louis-Philippe (75004), la mise en place d’une offre de petit-déjeuner il y a
Le contenu de ce dossier est réservé aux abonnés
Pas encore abonné ? Abonnez-vous !
Vous êtes abonné ? Connectez-vous
Accédez à l’ensemble des articles de Tendances restauration à partir de 30€
S'abonner


