C’est un marché hybride et versatile qui ne cesse de muter, car confronté à de nouvelles générations et à des changements d’habitudes de consommation qui modifient clairement la donne. Le cocktail reste un art, mais exige désormais une certaine qualité d’exécution non négociable, quel que soit l’établissement fréquenté. Emilie Niel
S’il existe un « marché reflet » des habitudes de vie des Français, c’est bien celui-là. L’alcool associé depuis toujours à l’Hexagone et à ses habitants, adeptes de modes de vie « épicuriens » selon nombre de nos voisins transfrontaliers, ne suscite cependant plus le même engouement depuis quelque temps. Au-delà d’une inclinaison moindre, c’est à une véritable transformation de la consommation à laquelle les professionnels assistent aujourd’hui. Les cocktails, eux, conservent une place de choix dans les habitudes de consommation des Français : le Baromètre 2026 SOWINE/Dynata* dévoile en effet leur montée en puissance au sein du marché des alcools (29 %, +2 pts vs 2025), surtout auprès des 18–25 ans, pour lesquels le cocktail est la boisson alcoolisée la plus citée (46 %, +2 pts) devant la bière (40 %) et le vin (36 %).
L’étude démontre également que 59 % des Français consomment des spiritueux en cocktails, à base de rhum (55 %, +1 pt vs 2025), de vodka (34 % -4 pts), de whisky (qui progresse à 30 %, +3 pts vs 2025), de tequila (24 %, +2 pts) et de gin (22 %, +1 pt vs 2025).
Le marché du no-Low continue également de bouleverser les codes, gagnant trois points vs 2025
Le contenu de ce dossier est réservé aux abonnés
Pas encore abonné ? Abonnez-vous !
Vous êtes abonné ? Connectez-vous
Accédez à l’ensemble des articles de Tendances restauration à partir de 30€
S'abonner




