Lors de la convention Food Tendances, nous avons eu le plaisir de recevoir Christophe Adam, venu témoigner de ses débuts, de son métier de pâtissier et du développement des enseignes L’Éclair de Génie et Dépôt Légal. Du sucré au salé, une interview gourmande.
Propos recueillis par Anne Luzin
Pouvez-vous nous raconter vos débuts ?
Christophe Adam : J’ai commencé la pâtisserie parce que je n’étais pas fait pour l’école, donc il y a très longtemps. Maintenant, c’est une voie normale et j’en suis très content. Je suis très vite arrivé dans l’univers dans lequel je souhaitais travailler, celui des palaces, en commençant au Crillon, place de la Concorde. C’était l’époque des premiers chefs cuisiniers qui avaient déjà compris, il y a 35 ans, que la pâtisserie est un métier bien distinct de la cuisine. Et ensuite, j’ai passé quinze ans chez Fauchon.
C’était comment chez Fauchon ?
C.A. : Quand je suis arrivé, Pierre Hermé était parti avec la moitié du staff. J’ai fait de la viennoiserie, de la pâtisserie, des petits fours, des macarons, tout ce qu’on pouvait apprendre dans ce métier. Nous étions tous nouveaux dans le groupe. Mais, très vite, j’ai réussi à m’entourer de personnes qui tenaient la route et qui font aujourd’hui partie du paysage de la pâtisserie française.
C’était une bonne école ?
C.A. : Oui. J’y ai appris beaucoup de choses, parce que Fauchon était la première
Il reste 85% de l’article à lire
Pas encore abonné ? Abonnez-vous !
Vous êtes abonné ? Connectez-vous
Accédez à l’ensemble des articles de Tendances restauration à partir de 30€
S'abonner




