En un peu plus de dix ans, Hakim Gaouaoui a fait du groupe les Bistrots Pas Parisiens un acteur incontournable de la scène bistronomique. Avec un concept fort, celui de démocratiser la gastronomie dans la petite couronne parisienne. Depuis, il a été rejoint dans l’aventure par Stéphane Rotenberg en tant qu’associé, mais aussi par ses filles Tara et Mona, qui contribuent désormais à porter la société vers l’avenir. Un avenir plein de promesses.
Pascale Benhaïem-Komlos
Parlez-nous de vos débuts dans l’univers de la restauration ?
Mona Gaouaoui : Nous avons toujours baigné dedans. Mon père a fait toute sa carrière dans la restauration à Paris. Puis, avec ma mère, ils ont acheté un hôtel-restaurant d’une cinquantaine de chambres dans la station du Mont-Dore, en Auvergne. Notre appartement était au dernier étage de l’hôtel ! Ma sœur et moi, on déjeunait tous les jours avec les clients. C’était une vraie aventure familiale, ma mère à la réception et aux petits-déjeuners, mon père en salle au restaurant. L’hiver, on accueillait surtout des skieurs ; en intersaison, des curistes, souvent des personnes âgées. On avait donc deux
ambiances très différentes selon les périodes.
En 2010 vous revenez à
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