Snacking, un quart de siècle de dynamisme

Snacking, un quart de siècle de dynamisme
@ Snack Show

À l’occasion de sa 26ᵉ édition, le Snack Show met en lumière plus d’un quart de siècle d’évolution du snacking en France. Organisé les 1er et 2 avril 2026 à Paris – Porte de Versailles, le salon s’impose comme un observatoire des transformations d’un marché en pleine mutation. Depuis les années 2000, le snacking s’est largement démocratisé et professionnalisé. Digitalisation, plateformes de livraison, montée en gamme, végétalisation ou encore évolution des emballages ont progressivement redessiné le secteur. Aujourd’hui, le snacking dépasse largement la simple pause déjeuner pour devenir un mode de consommation présent tout au long de la journée. Les chiffres illustrent cette dynamique : en dix ans, le marché du snacking en France a quasiment doublé pour atteindre 22,3 milliards d’euros en 2024, contre 19 milliards en 2018. La montée en gamme se confirme également : le ticket moyen en restauration rapide est passé de 6,17 € en 2014 à 12,67 € en 2024, soit une hausse de 105 %. Les préférences des Français évoluent aussi. Si le sandwich dominait encore en 2019 (41 %), les tendances de 2024 placent désormais la pizza en tête (46 %), devant le burger (31 %) et le sandwich (28 %). Cette évolution reflète l’élargissement de l’offre et l’influence croissante des cuisines internationales dans le snacking. Au fil des années, le Snack Show s’est imposé comme un rendez-vous clé pour les professionnels. L’événement rassemble aujourd’hui plus de 14 500 professionnels qualifiés, avec une forte progression du nombre d’exposants (+86 % depuis 2006). Parallèlement, les univers du snacking présentés au salon ont connu une croissance de 141 %, tandis que plus de 1 200 experts y ont pris la parole pour décrypter les évolutions du marché. À la croisée de la restauration rapide, de l’innovation alimentaire et des nouveaux usages de consommation, le Snack Show continue ainsi d’accompagner les professionnels dans la compréhension et l’anticipation des mutations du secteur.


L.J

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