Pour fidéliser, il faut créer de l’émotion. Ambiance, musique, scénographie, services annexes… Chez Noura, institution de la cuisine libanaise à Paris, cette approche s’est traduite par le développement de soirées festives orientales et d’une offre expérientielle globale. Entretien avec Paul Bou Antoun, dirigeant du groupe, qui explique comment l’animation booste le business…
Pourquoi avez-vous développé des animations dans vos restaurants ?
Paul Bou Antoun : Historiquement, chez Noura, nous avons toujours été bien plus qu’un restaurant. Dès le départ, il y avait la restauration traditionnelle, mais aussi la vente à emporter, le traiteur… Nous étions déjà présents à plusieurs moments de la vie du client. Ensuite, il y a eu une bascule très claire vers l’expérience client : au-delà de l’assiette, il fallait proposer une ambiance sonore, une décoration, une atmosphère. Et enfin, après le Covid, nous avons identifié un besoin
fort autour de la restauration festive, notamment pour les groupes.
C’est ce qui a donné naissance aux soirées festives orientales ?
P. B.-A. : Exactement. Nous étions déjà très sollicités pour des anniversaires, des événements d’entreprise, des réunions privées. Après le Covid, nous avons décidé d’aller plus loin, en organisant une à deux soirées festives par semaine, avec une thématique orientale, pour animer le restaurant et répondre à cette demande. Aujourd’hui, elles ont lieu uniquement
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