BO&MIE a su conquérir les consommateurs avec ses « boulangeries créatives ». Ce qui marche ? Une fabrication 100 % maison, des recettes innovantes et des emplacements ultra-premium.
Pascale Benhaïem-Komlos
BO&MIE est devenue une enseigne très identifiée. Comment tout a commencé ?
Jean-François Bandet, cofondateur : On a démarré avec une première boutique en 2017, rue de Turbigo. Je venais de vendre ma société et j’ai décidé de me reformer à l’école Ferrandi, où j’ai passé un CAP boulangerie. C’est là que j’ai rencontré Magali Szekula, ex-juriste, qui se formait elle aussi au CAP. On a décidé de s’associer pour ouvrir cette première boutique. Dès le départ, on avait en tête de déployer plusieurs points de vente, notamment à Paris.
Quels ont été les fondamentaux du concept ?
J.F-B. : Le premier pilier, c’était le fait maison. En 2017, ce n’était pas encore si développé. Il y avait beaucoup de boulangeries standardisées, notamment avec des viennoiseries industrielles. On est partis sur une approche 100 % maison : les pains, les viennoiseries, la pâtisserie, le snacking, jusqu’à la vinaigrette. Au début, chaque boutique produisait
sur place. Depuis un an, on a créé un laboratoire à Clichy où travaillent 80 personnes. L’expertise est centralisée, mais les gestes clés restent en magasin.
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